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H-I-L-F-E-S-C-H-R-E-I
Fan-Fiction Killerpilze

Bienvenue sur ma fiction.

Je vais pas m'étaler trente cinq ans sur ma vie, mais je vais quand même me presenter un peu, histoire que vous sachiez qui je suis. Je m'appelle Sasha, j'ai 20ans, je suis fille au pair à Munich en Allemagne et évidement j'suis fan de Killerpilze. Et ce n'est pas ma toute première fan-fiction.

Question lecture je suis super difficile, en gros si je ne lis pas de moi même sa ne m'interesse pas, mais essayez quand même. Principalement je lis du Yaoi si on arrive en trouver des bons, et des fans fiction sur le groupe Panik

Et si pour je ne sais quelle raison vous auriez envie de me poser quelques-conques questions, sachez que je ne mords pas encore, un jour peut être, mais que j'y répondrais volontier à condition que sa n'aille pas trop loin.

Les pubblications ne seront absoluments pas régulières parce que je travaille, et puis parce que la tournée arrive, les vacances, et que j'ai aussi une vie en dehors d'internet, en gros je posterais quand j'en aurais envie et le temps surtout. Sur ce, bonne lecture, pour plus j'ai blog personnel.

♪ Worker Bees - Billy Talent
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# Posté le mercredi 03 juin 2009 18:47

Modifié le mercredi 03 juin 2009 19:02

C-H-A-P-I-T-R-E-- 1
Radio : Truth - Seether
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« Merci, à bientôt »

Un dernier signe de main ainsi qu'un sourire et il disparaît derrière la scène. Il avance en titubant n'écoutant personne sur son passage. Il longe le couloir laissant sa main glisser contre la peinture du mur contre lequel il s'appuie avant de se laisser glisser lentement. Sa respiration était bruyante, il transpirait énormément, il baissa la tête et chercha à reprendre son souffle et son calme mais une forte douleur lui comprima la poitrine. On lui avait pourtant dit de ne pas faire d'effort, de ne pas trop en faire, de se ménager. Mais c'était plus fort que lui, c'était ce qui l'aimait, c'était ce qui le faisait vivre et rêver, c'était sa vie.

Son point heurta violement le sol. Il était exténué de tout ça. Marre était le mots juste. Ne pouvant les contrôler plus longtemps, il laissa quelques larmes couler le long de son visage qui avec la fatigue avait viré au blanc.

Un couinement de chaussures l'alerta et négligemment il essuya ses yeux avec la paume de sa main. Et il était déjà là, assis à ses côtés sa main posé sur son épaule.

- Ça va ?
- Oui, ça va.
- Tu es sûr ?


Que devait-il répondre ? Non que ça n'allait pas, qu'il avait une envie de vomir qui lui brûlait la gorge, que sa poitrine le faisait souffrir, qu'il en avait marre, qu'il était épuisé, qu'il aimerait que tout s'arrête ou que tout redevienne comme avant, quand il ne savait pas .

Un long moment de silence où juste la respiration, la sienne, saccadait l'instant. Serrant ces doigts à l'intérieur de la paume de sa main, il tenta de ce calmer du mal, de l'impatience, de l'épuisement. Petit à petit son souffle redevint normal et il prir appuie sur ses avants bras pour se relever. Debout il vacilla dangereusement mais il le rattrapa de justesse.

- Tu en as trop fait se soir

Oui comme toujours, il en donnait trop, il oubliait ses mots,que ça n"allait pas et se donnait à 100% s'oubliant, s'interdisant de ne pas continuer comme avant, ne ressentant plus rien, qui à en souffrir après. Il le regarda sans rien dire et finit par jeter son regard sur le sol.

- Saloperie de c½ur

Et encore une fois comme si de rien n'était, il se dirigea vers leurs loges où son frère et leur bassiste les attendaient depuis probablement plus de dix minutes.

- Jo ça va ?
- Euh oui pourquoi tu me demandes ça ?
- Parce que tu es blanc comme un linge
- Sûrement un manque de sucre


Et le sucre avait bon dos. Son ami le regarda et dans ses yeux on pouvait lire « Tu ne lui as encore rien dit ? » Non il n'avait rien dit, ni à son frère, ni à ses parents, ni à son manageur. A quoi bon les inquiéter ? A quoi bon révéler tout ça si c'était pour entendre « Tu sais il faudrait peut être que tu songes à ». Il secoua sa tête de gauche à droite, s'assit sur une chaise et posa sa tête contre la table, exténué.

Seul la musique émanant de l'autoradio troublait le silence du van blanc roulant à 130km/h sur l'autoroute française. Il dormait la tête contre l'épaule du guitariste qui dormait lui-même sur l'épaule du batteur. C'était attendrissant de les voir si unis même après la scène. Une station d'autoroute, une pose bien mérité pour le conducteur et un plein d'essence pour la voiture.

Le petit groupe se réveilla lentement et descendit du véhicule. Fabi courrut jusqu'aux toilettes pendant que son frère préféra s'assoire sur une table de pique-nique et allumer une cigarette.

- Et tu continues de fumer ?
- Oui, de toute façon l'un ou l'autre finira par me tuer
- Arête tes conneries
- Non je suis sérieux
- Quand est-ce que tu leur dira ?
- Jamais
- Pourquoi ?
- Je ne veux pas qu'ils s'inquiètent pour rien
- Pour rien tu rigoles ?
- Non je suis sérieux
- Tu as surtout peur qu'on te demande de tout arrêter
- Peut être
- J'en suis sûr, je te connais comme si je t'avais fait, mais de toute façon on te l'a déjà demandé
- Oui, et je vais bien pourquoi j'arrêterais
- Parce que sa te met en danger tout simplement
- Mais c'est ma vie, tout ce qui se passe sur scène c'est ma vie
- Oui et un jour, tu ne t'écrouleras plus dans un couloir, mais juste après une chanson
- Je n'arrêterais pas
- Je sais mais ne te pousse pas trop loin je serais pas toujours là
- Je sais
- Qu'est-ce qui se passe ?
- Rien j'essaie de persuader ton frère d'arrêter de fumer cette merde
- Ah. Sa parait tellement sérieux devant un adepte de la shisha
- Fabi merci de ton soutien


Ils se regardèrent tous les trois avant d'exploser de rire. Peu de temps après ils arrivèrent à la frontière là où les attendais leur hôtel pour la nuit. Le guitariste et le batteur trouvèrent le sommeil instantanément alors que le chanteur allongé sur le dos tenté de calmer ses nombreuses palpitations du au stress. Impossible par ses propres moyens, il ralluma la lumière de sa chambre et fouilla dans son sac à la recherche d'un tube et avala trois cachés avant d'envoyer valser le tout contre le mur.

Il s'en voulait d'avoir fait un malaise, après le sport, d'avoir eut du mal a reprendre le dessus et d'être allé de lui-même consulter un médecin puis un autre et encore un autre. Une maladie cardiaque, c'était bien ce qui lui fallait. Il ne voulait pas retenir le nom c'était déjà assez dur comme ça. Il fallait qu'il se ménage, qu'il se calme et qu'il se soigne. Un jour sûrement quand son c½ur ne pourra plus il aura besoin d'une transplantation, on l'avait prévenu. Mais on lui avait répéter que son attitude sur scène devait changer, que trop d'effort n'était pas bon, que sa vie était en danger.

Oui mais qu'était-il sans sa musique, son pubblic, sa scène ? Probablement rien.

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Et voilà. Je n'ai pas voulut faire de prologue, c'est tellement chiant à trouver, à faire, et franchement ça ne sert pas à grand chose. 'Fin bref, j'attends vos réactions, critiques and co. Je ne suis pas parfaite, donc je présume que tout doit être bourré de faute d'orthographe, hein.

# Posté le mercredi 03 juin 2009 18:46

Modifié le mercredi 03 juin 2009 19:21